Julia didier


BIOGRAPHIE
Julia Didier est une violoniste à la palette stylistique vaste, précise et sans compromis. Formée à Paris, Genève et Bruxelles, elle a été membre du Münchner Philharmoniker (2017–2019) puis de l’Orchestra della Svizzera Italiana à Lugano. Basée à Paris, elle mène une carrière indépendante, du symphonique aux ensembles sur instruments d’époque. En 2024, elle enregistre Lalo en duo avec Sandro d’Onofrio. Elle enseigne également. Elle joue un Luigi Marconcini (1778) et un archet James Tubbs (1880).

Soirées
parisiennes
Lalo méconnu : éclats de salon, poésie et caractère dans le Paris des années 1850

« Sa gloire sera d’avoir projeté un coup de soleil dans la musique française, légèrement embrumée, de la fin du XIXè siècle, d’y avoir fait entrer la joie, la vie, la tendresse chaste exempte de mièvrerie et la passion ardente […] » Ainsi le musicologue français Georges Servières (1858-1937) décrivait-il l’œuvre d’Édouard Lalo.
Les pièces que l’auditeur peut découvrir ici, « morceaux caractéristiques », ont été composées pour la plupart dans les années 1850. Si elles ont rencontré un succès immédiat - elles ont été tout de suite acceptées par les maisons d’édition de l’époque - elles restent aujourd’hui méconnues et certaines ne sont même plus éditées.
Violoniste et altiste, membre du quatuor Armingaud de 1852 à 1873 - qui a parfois inclus des pianistes tels qu’Anton Rubinstein, Camille Saint-Saëns ou Clara Schumann - Édouard Lalo a été formé, entre autres, par Pierre Baumann, qui avait lui-même joué les symphonies de Beethoven sous la direction du compositeur à Vienne.
Chambriste et compositeur très actif dans le Paris mondain de l’époque, Édouard Lalo crée son propre salon de musique à son domicile du boulevard Malesherbes et fréquente assidûment les salons privés musicaux de Paris, comme celui de Pauline Viardot, qui lui a donné l’occasion de croiser notamment Tourgueniev, Gounod ou Flaubert.
C’est à la rencontre de cet univers sonore, plein de charme, de poésie et de caractère des salons parisiens du XIXè siècle que ce disque nous emmène, premier enregistrement de ces pièces sur instruments d’époque où les cordes en boyaux du violon sont accompagnées par un piano Érard de 1844.
« Voyez-vous ce qui m’impressionne le plus chez Lalo, c’est cette haine du banal qui se traduit par une invention harmonique jamais en repos ; c’est la leçon tirée des quatuors de Beethoven qu’il a si souvent jouées. » Claude Debussy

« Sa gloire sera d’avoir projeté un coup de soleil dans la musique française, légèrement embrumée, de la fin du XIXè siècle, d’y avoir fait entrer la joie, la vie, la tendresse chaste exempte de mièvrerie et la passion ardente […] » Ainsi le musicologue français Georges Servières (1858-1937) décrivait-il l’œuvre d’Édouard Lalo.
Les pièces que l’auditeur peut découvrir ici, « morceaux caractéristiques », ont été composées pour la plupart dans les années 1850. Si elles ont rencontré un succès immédiat - elles ont été tout de suite acceptées par les maisons d’édition de l’époque - elles restent aujourd’hui méconnues et certaines ne sont même plus éditées.
Violoniste et altiste, membre du quatuor Armingaud de 1852 à 1873 - qui a parfois inclus des pianistes tels qu’Anton Rubinstein, Camille Saint-Saëns ou Clara Schumann - Édouard Lalo a été formé, entre autres, par Pierre Baumann, qui avait lui-même joué les symphonies de Beethoven sous la direction du compositeur à Vienne.
Chambriste et compositeur très actif dans le Paris mondain de l’époque, Édouard Lalo crée son propre salon de musique à son domicile du boulevard Malesherbes et fréquente assidûment les salons privés musicaux de Paris, comme celui de Pauline Viardot, qui lui a donné l’occasion de croiser notamment Tourgueniev, Gounod ou Flaubert.
C’est à la rencontre de cet univers sonore, plein de charme, de poésie et de caractère des salons parisiens du XIXè siècle que ce disque nous emmène, premier enregistrement de ces pièces sur instruments d’époque où les cordes en boyaux du violon sont accompagnées par un piano Érard de 1844.
« Voyez-vous ce qui m’impressionne le plus chez Lalo, c’est cette haine du banal qui se traduit par une invention harmonique jamais en repos ; c’est la leçon tirée des quatuors de Beethoven qu’il a si souvent jouées. » Claude Debussy
« Sa gloire sera d’avoir projeté un coup de soleil dans la musique française, légèrement embrumée, de la fin du XIXè siècle, d’y avoir fait entrer la joie, la vie, la tendresse chaste exempte de mièvrerie et la passion ardente […] » Ainsi le musicologue français Georges Servières (1858-1937) décrivait-il l’œuvre d’Édouard Lalo.
Les pièces que l’auditeur peut découvrir ici, « morceaux caractéristiques », ont été composées pour la plupart dans les années 1850. Si elles ont rencontré un succès immédiat - elles ont été tout de suite acceptées par les maisons d’édition de l’époque - elles restent aujourd’hui méconnues et certaines ne sont même plus éditées.
Violoniste et altiste, membre du quatuor Armingaud de 1852 à 1873 - qui a parfois inclus des pianistes tels qu’Anton Rubinstein, Camille Saint-Saëns ou Clara Schumann - Édouard Lalo a été formé, entre autres, par Pierre Baumann, qui avait lui-même joué les symphonies de Beethoven sous la direction du compositeur à Vienne.
Chambriste et compositeur très actif dans le Paris mondain de l’époque, Édouard Lalo crée son propre salon de musique à son domicile du boulevard Malesherbes et fréquente assidûment les salons privés musicaux de Paris, comme celui de Pauline Viardot, qui lui a donné l’occasion de croiser notamment Tourgueniev, Gounod ou Flaubert.
C’est à la rencontre de cet univers sonore, plein de charme, de poésie et de caractère des salons parisiens du XIXè siècle que ce disque nous emmène, premier enregistrement de ces pièces sur instruments d’époque où les cordes en boyaux du violon sont accompagnées par un piano Érard de 1844.
« Voyez-vous ce qui m’impressionne le plus chez Lalo, c’est cette haine du banal qui se traduit par une invention harmonique jamais en repos ; c’est la leçon tirée des quatuors de Beethoven qu’il a si souvent jouées. » Claude Debussy
« Sa gloire sera d’avoir projeté un coup de soleil dans la musique française, légèrement embrumée, de la fin du XIXè siècle, d’y avoir fait entrer la joie, la vie, la tendresse chaste exempte de mièvrerie et la passion ardente […] » Ainsi le musicologue français Georges Servières (1858-1937) décrivait-il l’œuvre d’Édouard Lalo.
Les pièces que l’auditeur peut découvrir ici, « morceaux caractéristiques », ont été composées pour la plupart dans les années 1850. Si elles ont rencontré un succès immédiat - elles ont été tout de suite acceptées par les maisons d’édition de l’époque - elles restent aujourd’hui méconnues et certaines ne sont même plus éditées.
Violoniste et altiste, membre du quatuor Armingaud de 1852 à 1873 - qui a parfois inclus des pianistes tels qu’Anton Rubinstein, Camille Saint-Saëns ou Clara Schumann - Édouard Lalo a été formé, entre autres, par Pierre Baumann, qui avait lui-même joué les symphonies de Beethoven sous la direction du compositeur à Vienne.
Chambriste et compositeur très actif dans le Paris mondain de l’époque, Édouard Lalo crée son propre salon de musique à son domicile du boulevard Malesherbes et fréquente assidûment les salons privés musicaux de Paris, comme celui de Pauline Viardot, qui lui a donné l’occasion de croiser notamment Tourgueniev, Gounod ou Flaubert.
C’est à la rencontre de cet univers sonore, plein de charme, de poésie et de caractère des salons parisiens du XIXè siècle que ce disque nous emmène, premier enregistrement de ces pièces sur instruments d’époque où les cordes en boyaux du violon sont accompagnées par un piano Érard de 1844.
« Voyez-vous ce qui m’impressionne le plus chez Lalo, c’est cette haine du banal qui se traduit par une invention harmonique jamais en repos ; c’est la leçon tirée des quatuors de Beethoven qu’il a si souvent jouées. » Claude Debussy
cours particuliers
Cours privés de violon pour débutants, avancés et professionnels. Également un enseignement historiquement informé sur violon baroque.
Mon cours sera adapté à chaque profil et surtout aux envies de chacun.
Je suis très heureuse de débuter avec certains, petits ou grands d’ailleurs, en leur transmettant des bases saines et solides pour qu’ils puissent avoir rapidement du plaisir à jouer.
Pouvoir travailler avec des élèves plus avancés me plaît aussi énormément, je peux ainsi les aider à préparer toutes sortes d’échéances (audition d’entrée au conservatoire, examen, concours d’orchestre).
J’enseigne aussi le violon baroque.

Julia est venue me remplacer au Conservatoire (CRD) de Montreuil où j'enseigne le violon. Non seulement mes élèves étaient ravis de leurs cours avec Julia, mais je les ai moi aussi trouvés très épanouis à mon retour. Tous avaient fait de grands progrès, tant sur la posture générale, que sur la connaissance de leur morceau (précision rythmique, texte, intonation, compréhension musicale)... Le travail de Julia est remarquable et je souhaite à tout violoniste de la rencontrer!
Lucie














